Si le rôle cardioprotecteur des hormones féminines est bien connu, certains arguments plaident également en faveur d’une relation entre testostérone et facteurs de risque cardiovasculaire en population masculine. L’influence des androgènes gonadiques sur la répartition du tissu adipeux pourrait être impliquée avec, chez l’homme, le constat d’une répartition abdominale de la graisse en cas de déficit en testostérone, entraînant une résistance à l’insuline. Or, le taux de testostérone diminue avec l’âge de l’ordre de 1 % par année dès l’âge de 40 ans.
L’alopécie, un marqueur masculin du risque cardiovasculaire ?
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Alors que le rôle des androgènes vis-à-vis du risque cardiovasculaire chez l’homme se précise, différents travaux suggèrent un lien entre alopécie et maladie coronarienne notamment.
Crédit photo : Pixel-Shot - stock.adobe.com
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