Peut-être le rôle du stress carcéral

La prison favorise une HTA après la libération

Publié le 28/04/2009

« NOUS AVONS constaté qu’une incarcération antérieure prédit une hypertension et une hypertrophie ventriculaire gauche parmi les adultes jeunes… L’incarcération (…) fournit aussi une possibilité sous - utilisée d’intervention et d’amélioration de la santé, ainsi que d’accès aux soins. » C’est ainsi qu’Emily A. Wang (San Francisco) et coll. confirment l’existence d’un risque cardio-vasculaire largement méconnu : la prison.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte