« NOUS AVONS constaté qu’une incarcération antérieure prédit une hypertension et une hypertrophie ventriculaire gauche parmi les adultes jeunes… L’incarcération (…) fournit aussi une possibilité sous - utilisée d’intervention et d’amélioration de la santé, ainsi que d’accès aux soins. » C’est ainsi qu’Emily A. Wang (San Francisco) et coll. confirment l’existence d’un risque cardio-vasculaire largement méconnu : la prison.
Peut-être le rôle du stress carcéral
La prison favorise une HTA après la libération
Publié le 28/04/2009
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