« Le recours à la pharmacologie pour les soins douloureux de l’enfant est encore rare, mais il devrait grandir aussi vite qu’à Trousseau, quand les professionnels ont été formés, dans des services d’urgences ou d’hémato-oncologie notamment, tant l’usage de la kétamine est "facile". Une manière plus "élégante" de soigner, sans contention majeure », souligne le Pr Daniel Annequin, unité Douleur de l’Hôpital Trousseau (Paris).
Sans médecin anesthésiste
La kétamine à faibles doses pour les soins douloureux de l’enfant
Publié le 12/03/2015
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