Les greffes d’utérus ouvrent une ère nouvelle en procréation médicalement assistée (PMA), bienvenue pour ces femmes privées d’utérus, agénésie utérovaginale (1 cas sur 4 500 filles) ou suites d’hystérectomie pour pathologie bénigne par exemple. Une femme sur 500 en âge de procréer serait ainsi privée d’utérus, de façon congénitale ou acquise, au total 200 000 personnes en Europe, plusieurs milliers en France.
Infertilité utérine
La greffe d’utérus, peut-être une solution d’avenir
Publié le 17/12/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature