Alors que l’endométriose est une affection fréquente, touchant une femme en âge de procréer sur 10, qu’elle est une cause majeure d’infertilité féminine et qu’elle affecte grandement la qualité de vie des patientes (70 % des femmes déclarent ressentir des douleurs invalidantes), le voile n’a pas encore été levé sur ses causes et sur sa physiopathologie, et les traitements disponibles actuellement, qui reposent essentiellement sur la privation d’œstrogènes, restent insatisfaisants et contraignants.
Dans l’endométriose, la surexposition d’un récepteur à œstrogènes
La croissance extra-utérine de l’endomètre expliquée
Publié le 09/11/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature