L'étude TAILORx, publiée dans le New England Journal of Medicine (1), repose sur l’utilisation de l’un des quatre tests de signature génomique, Oncotype DX, qui permet d’analyser 21 gènes tumoraux et ainsi d'estimer, selon un score de 0 à 100 (recurrence score, RS), le risque de récidive à distance à 10 ans. Si au-dessus de 25 le risque de récidive nécessitait jusque-là un traitement par chimiothérapie, en dessous de 10 la patiente en était dispensée (faible risque de rechute). Ainsi, entre 11 et 25, la stratégie thérapeutique restait incertaine.
Cancer du sein précoce hormonodépendant
La chimiothérapie évitable chez de nombreuses patientes
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Publié le 02/07/2018
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