L'UTILISATION de faibles doses de vasopressine chez les sujets souffrant de choc septique ne réduit pas la mortalité des patients sous catécholamines. Pourtant, jusqu'à présent, elle était utilisée assez régulièrement en réanimation dans le traitement des chocs septiques réfractaires, sans pour autant qu'une étude ait évalué de façon formelle son intérêt. D'un point de vue physiopathologique, l'utilisation de faibles doses de vasopressine (0,03 U/min) pouvait se justifier : elle majore le taux de vasopressine circulante de 70 à 100 pmol/l par rapport à la valeur de base.
La vasopressine comparée à la noradrénaline
Jeu égal dans le choc septique
Publié le 27/02/2008
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