Au cours des 20 dernières années, a survie sans séquelles motrices ou sensorielles sévères a augmenté chez les enfants nés prématurément et les séquelles cérébrales à l’âge de 2 ans ont été réduites de moitié, souligne une étude publiée dans « The British Medical Journal ». La survie générale et surtout sans déficience s’est, en revanche, peu améliorée chez les enfants nés avant 5 mois de grossesse (25 SA), un résultat à mettre sur le compte des recommandations françaises qui préconisent de ne pas intervenir médicalement pour les enfants nés avant 24 semaines.
Impliquer les parents dans le processus de suivi
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Publié le 18/12/2017
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