Editorial

Génélecteurs

Publié le 31/03/2017

Il était une fois, dans un coin déshérité des Hauts-de-France, un vieux militant d’extrême-droite, médecin généraliste de son état. Au terme d’une vie remplie d’activisme et de soins, il entreprit de débaucher, pour la cause, une infirmière libérale, aussi dévouée que naïve… « Coupez ! » Ainsi débute le scénario de « Chez nous », le dernier film de Lucas Belvaux, version plutôt sinistre de « Bienvenue chez les ch’tis ».  Du cinéma politique comme on n’en avait plus vu depuis Yves Boisset… mais rien que de la fiction ! Hum...

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