L’étude publiée cette semaine dans la revue « Archives of General Psychiatry » devrait apporter du baume au cœur à ceux qui s’inquiètent de l’offensive actuelle contre la psychanalyse, et en particulier contre les théories freudiennes. « Notre travail met en évidence le premier mécanisme susceptible d’expliquer une des observations classiques de Freud selon laquelle la dépression se différencie de la tristesse normale par la présence d’un sentiment exagéré de culpabilité et la dépréciation de soi », explique le Dr Roland Zahn de l’université de Manchester.
L’HISTOIRE DU JOUR
Et si Freud n’avait pas tort
Publié le 07/06/2012
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