Une étude écossaise suggère que la prise régulière de paracétamol chez les femmes enceintes augmenterait le risque de troubles reproductifs chez les bébés mâles. De nombreuses infertilités masculines de l’adulte jeune seraient dues à un défaut de production de testostérone à un moment critique chez le fœtus.
Dans un modèle de xénogreffe, une étude publiée dans « Science Translational Medicine » suggère que l’exposition régulière au paracétamol pendant la grossesse pourrait diminuer le taux de testostérone testiculaire et donc entraîner une infertilité future.
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature