Dans le monde comme en France, la prédominance masculine du diabète de type 2 (DT2) est incontestable, avec un sex-ratio de 1,5. Cette prédominance masculine a récemment été confirmée également dans le prédiabète et le diabète non diagnostiqué. Cependant, l’impact délétère du diabète sur le risque cardiovasculaire est plus marqué chez la femme, avec un risque doublé d’AVC et triplé d’infarctus.
Les œstrogènes et les androgènes protecteurs
Endocrinologie
Diabète, le rôle de la ménopause sous-estimé ?
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Publié le 25/05/2021
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En favorisant la prise de poids mais aussi l’installation progressive d’une insulinorésistance et d’une inflammation de bas grade, la carence en œstrogènes peut faire le lit du diabète de type 2.
Crédit photo : VOISIN/ PHANIE
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