« Cette étude est très importante car elle identifie un mécanisme complètement nouveau à travers lequel ces gènes pourraient majorer le risque de développer la maladie de Crohn », souligne le Dr Dermot McGovern, directeur de l’Initiative de Médecine de précision au Centre médical Cedars-Sinai à Los Angeles, qui a participé à l’étude. Ces résultats indiquent la voie pour améliorer le traitement en identifiant les patients qui répondraient le mieux à la manipulation des bactéries dans leur intestin. »
Des variants a risque empêchent l’action protectrice de “bonnes” bactéries
Publié le 17/05/2016
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