L’analyse de données portant sur 138 201 personnes a chiffré les risques morbides qui sont consécutifs à des troubles du sommeil : difficultés à l’endormissement, au maintien du sommeil et même à l’hypersomnie. Ainsi, en relation avec des perturbations du sommeil au moins trois jours par semaine, on trouve un risque majoré d’obésité (de 35 %), de diabète (de 54 %), de maladie coronaire (98 %) d’infarctus du myocarde (de 80 %) et d’AVC (risque majoré de 102 %). D’autres études avaient montré une augmentation de la mortalité prématurée.
Des maladies chroniques
Publié le 25/01/2012
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