De nombreuses études ont désormais bien documenté la fréquente utilisation de la phytothérapie chez les patients adressés en consultation d’anesthésie avant une intervention programmée ; elle est ainsi observée chez 20 % des consultants selon une enquête multicentrique française (1). La prescription d’extraits de plantes n’est pas révélée spontanément ; elle favorise les anomalies pré-opératoires (anomalie de la coagulation et hypokaliémie) pouvant nécessiter des mesures correctrices ou une modification du protocole anesthésique (Grade B).
Phytothérapie et anesthésie
Des interférences possibles
Publié le 30/11/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature