Tout au long du congrès, plusieurs spécialistes ont souligné l’importance de développer davantage les sciences humaines dans le domaine du VIH. Car comme le souligne le Pr Dominique Costagliola, épidémiologiste et directrice de recherche à l’Inserm, les avancées biomédicales ne font pas tout et nombre d’interventions continuent d’échouer dans les essais cliniques du fait d’une mauvaise adaptation aux publics cibles – aux pratiques et besoins mal évalués.
CROI 2023
De l’intérêt des sciences humaines : l’exemple de la PrEP chez la femme
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Publié le 20/03/2023
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