À l'inévitable dégelée de sarcasmes des oppositions a succédé la non moins évitable désinvolture du gouvernement. Il est compréhensible que les médias se soient emparés de la démission de M. Collomb, et que chacun y aille de son analyse catastrophique. Mais il est absurde d'exiger du pouvoir qu'il se fustige lui-même comme un illuminé de la foi. Jean-Pierre Raffarin, qui n'est sûrement pas l'opposant le plus hargneux à l'égard de M. Macron, a quand même repris un argument très répandu, à savoir qu'il ne faut pas huit jours pour remplacer un ministre.
Une crise propice à la réflexion
Ce que Macron doit faire
Par
Publié le 08/10/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature