Selon l'OMS, améliorer la prévention pourrait en effet permettre d'éviter 80 % des infarctus myocardiques prématurés (1). Il paraît donc payant de s'attaquer plus efficacement aux principaux facteurs de risque à savoir sédentarité, tabac, obésité, hypertension artérielle, excès de cholestérol, consommation d’alcool, diabète, etc ..
Or malgré les efforts de communication menés depuis de nombreuses années par les autorités sanitaires et la FFC, une majorité de français sous-estiment largement l'incidence et la gravité des maladies cardiovasculaires.
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