Dossier

Encéphale 2022

Antidépresseurs, comment switcher d'une molécule à l’autre

Par Christine Fallet - Publié le 28/02/2022
Antidépresseurs, comment switcher d'une molécule à l’autre


Pavel Ivanov/ Adobe Stock

Le Congrès de l’encéphale a fêté ses 20 ans au palais des congrès de Paris du 19 au 21 janvier, réunissant plus de 4 000 psychiatres autour de différents sujets pratiques. Avec, notamment, une communication dédiée aux switchs entre antidépresseurs. Si la substitution d’une molécule inefficace par une autre est possible, elle doit respecter certaines règles.

Alors que la dépression touche environ 20 % de la population sur la vie entière, on estime que 60 % des patients ne répondent pas ou seulement partiellement à un premier traitement anti­dépresseur bien conduit. Dans la dépression, le switch entre deux molécules peut donc être nécessaire. Le Congrès de l’encéphale a été l’occasion de revenir sur les modalités de la substitution. En cas de non-réponse à un premier antidépresseur, il convient d’abord de rechercher les autres causes possibles d’inefficacité (observance, interactions médicamenteuses, comorbidités, facteurs…

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