Le procès de deux anciens dirigeants de laboratoire impliqués dans la commercialisation d'un anticancéreux dont la date de péremption avait été falsifiée s'est ouvert ce lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
Les deux dirigeants du groupe Genopharm, sont poursuivis pour « non-respect des bonnes pratiques de fabrication », « commercialisation sans autorisation de mise sur le marché » et « tromperie sur la quantité en principe actif d'une marchandise ».
« Un risque grave pour la santé publique »