Zones urbaines sensibles : entre difficultés d’accès et d’argent, un fort renoncement aux soins  Abonné

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Publié le 08/05/2015

Crédit photo : AFP

L’état de santé des 4,4 millions de personnes habitant les 751 zones urbaines sensibles (ZUS) – 7 % de la population française – est plus dégradé que celui des autres Français, et notamment que les habitants des villes accueillant les ZUS, observe le dernier rapport de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS) pour 2014. Ils sont 59,4 % à se déclarer en bonne ou très bonne santé, contre 65,6 % hors ZUS.

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