Lors de l’arrêt d’antidépresseurs, les patients subissent quelques symptômes associés mais à une faible incidence, en deçà du seuil clinique pour caractériser un syndrome d’arrêt. Une large méta-analyse menée par des chercheurs britanniques remet ainsi en question des préconceptions qui ont eu « des effets significatifs sur les politiques de santé et l’attitude vis-à-vis de l’usage des antidépresseurs ».
Arrêt des antidépresseurs : des symptômes mais peu fréquents
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Si les symptômes à l’arrêt des antidépresseurs sont bien réels (vertiges, nausées, nervosité), ils ne concernent qu’une petite frange de patients. Leur incidence par rapport au placebo ne permet pas de caractériser un syndrome d’arrêt.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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