AVEC PUDEUR et sensibilité, « Je suis » retrace le combat de trois traumatisés crâniens pour réapprendre les mots et les gestes du quotidien. Pour tenter de comprendre comment on se remet d’un accident vasculaire cérébral (AVC), Emmanuel Finkiel a tourné pendant deux ans au sein du centre de rééducation de Coubert. Le film, sorti hier dans les salles, s’ouvre sur Christophe, un ancien professeur de Tennis victime d’une malformation artério-veineuse.
Immersion dans un centre pour traumatisés crâniens
Vivre après un AVC
Publié le 12/04/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri