Alors que le parquet de Paris a ouvert une enquête, le 27 mai, après le dépôt de deux plaintes pour viol contre la Dr Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue et secrétaire d'État chargée du Développement, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) exprime son inquiétude sur « l'usage du mot viol pour qualifier des examens médicaux, notamment gynécologiques, réalisés sans la moindre intention sexuelle »
Violences gynécologiques : le CNGOF veut revenir sur la définition de « viol » dans le sillage de l'affaire Zacharopoulou
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Publié le 24/06/2022
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Crédit photo : S.Toubon
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