Le port obligatoire des casques dans la pratique du vélo est proposé périodiquement par des structures politiques, des associations sensibles à la gravité des séquelles produites par les traumatismes crâniens et par des personnels médicaux qui ont été confrontés à des désastres qui ne se limitent pas à la mort. Une séquelle grave produite par un traumatisme crânien peut détruire la qualité de vie d’une famille. Il faut intégrer ce problème majeur dans l’intérêt de l’usage du casque.
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