LA CAPACITÉ de comprendre les états mentaux d’autrui, de même que le mode de traitement des informations venant d’autres personnes, tels que certains signaux sociaux, comme par exemple le sourire ou au contraire une mimique réprobatrice, peut être résumée sous le terme de cognition sociale. Cette aptitude a été étudiée depuis quelques années dans la schizophrénie et les troubles bipolaires. Parallèlement, des travaux ont été récemment menés sur l’estime de soi dans la dépression. Or cette dernière pourrait bien constituer un paramètre de l’inclusion sociale des individus.
Cognition sociale
Une autre lecture de la dépression
Publié le 15/12/2011
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