Prise en charge des ex-otages

Un suivi à ne pas négliger

Publié le 04/07/2011

« J’AI FAIM de liberté, j’ai faim d’amour, j’ai faim tout court. Une énorme faim », tels sont les premiers mots du journaliste Stéphane Taponier dès son arrivée le 30 juin à l’aéroport militaire de Villacoublay, avec son confrère, Hervé Ghesquière. Les deux reporters ont enfin connu les joies de la liberté après 18 mois de captivité dans les rudes campagnes de l’Afghanistan. « Les conditions de vie, c’est d’être enfermé 23 h 45 sur 24 », résume Stéphane Taponier.

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