Une étude, réalisée par des chercheurs du CEA et de l’université Joseph-Fourier de Grenoble, publiée dans « Biomaterials » (www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0142961211012282), suggère qu’une exposition chronique aux nanoparticules de dioxyde de titane (nano-TiO2) « pourrait entraîner leur accumulation dans le cerveau avec un risque de perturbation de certaines fonctions cérébrales ».
NANOPARTICULES
Un risque pour le cerveau
Publié le 04/11/2011
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