« La contamination initiale liée à l’accident a fortement décru. Cela ne veut pas dire qu’il n’y en a plus, loin s’en faut. Aujourd’hui, et pour de nombreuses années, nous sommes dans un état de contamination chronique et pérenne de l’environnement », déclare Didier Champion, directeur de la crise à l’IRSN. « Il y a des risques d’exposition chronique, à des faibles doses, certes, mais qui peuvent s’accumuler au cours du temps si l’on n’y prend garde », ajoute-t-il.
Fukushima, un an après
Un risque d’exposition chronique pour la population
Publié le 02/03/2012
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