Addictions après traitement antiparkinsonien

Un malade indemnisé

Publié le 04/04/2011

LE TRIBUNAL de Nantes a donné raison à Didier Jambart, qui demandait réparation au laboratoire GlaxoSmithKline pour l’addiction au sexe et au jeu provoquée selon lui par le médicament qu’il avait pris entre 2003 et 2005 pour soigner sa maladie de Parkinson (ropinirole, Requip).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte