Une prise de conscience européenne

Tiens, on reparle de la croissance !  Abonné

Publié le 02/05/2012
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Crédit photo : AFP

DEPUIS QU’IL A PRIS ses fonctions à la fin de l’année dernière, M. Draghi a mis en œuvre une politique très différente de celle de son prédécesseur, Jean-Claude Trichet, et peu conforme aux exigences exprimées par la chancelière allemande, Angela Merkel. Les statuts de la Banque centrale européenne (BCE) qui, certes, affirment son indépendance à l’égards des autres pouvoirs européens, ne lui permettent pas pour autant de s’occuper d’autre chose que de la stabilité monétaire et de la lutte contre l’inflation. La croissance ne figure pas dans ses attributions. Lorsque M.

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