C’est une évolution qui ne se voit pas au premier coup d’œil. Souterrainement à l’œuvre, elle s’est manifestée dans nos colonnes, spectaculaire, il y a dix mois. En avril 2011, dans notre premier sondage IFOP sur leurs intentions de vote pour la course à l’Élysée, les médecins se disaient prêts à élire un président socialiste pour peu qu’il s’appelle… Strauss-Kahn. Du jamais vu. La tentation aura fait aussi long feu que la candidature de l’ancien président du FMI.
Éditorial
Souterraine mutation
Publié le 05/03/2012
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