Les déchirements de l’UMP

Sombre avenir pour la droite  Abonné

Publié le 26/11/2012
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Crédit photo : AFP

ON VEUT BIEN admettre que Jean-François Copé, après un accord avec les fillonnistes sur le résultat du scrutin qui le donnait vainqueur, n’ait aucune envie de céder son fauteuil. On veut bien croire que François Fillon se soit senti floué par « l’oubli » de trois circonscriptions (Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna), encore que ses lieutenants aient eu tout le loisir de vérifier si elles avaient été incluses dans le comptage des voix, ce qu’ils n’ont pas fait.

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