LES ENQUÊTES d’opinion sont la meilleure et la pire des choses. Elles ont exagéré l’absentéisme, beaucoup moins élevé qu’ils ne l’ont prévu. Elles ont laissé croire à Jean-Luc Mélenchon qu’il serait le « troisième homme », quand ce fut Marine Le Pen. Elles ont même un peu surestimé le score de François Bayrou. Mais elles ont prévu avec précision, le nom des deux finalistes, l’ordre d’arrivée et l’écart qui les séparerait.
La campagne de l’entre deux tours
Sarkozy, ou l’énergie du désespoir
Publié le 26/04/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Cancer du sein : dans quelle mesure la suppression de la fonction ovarienne avant la ménopause est-elle bénéfique ?
L’Académie de médecine veut donner toute sa place à la photographie médicale dans le DMP
Arboviroses : coup d’envoi de la surveillance renforcée, après une année 2025 record
Santé cardiovasculaire des femmes : le CNPCV mobilise les médecins avec un livret pratique