La campagne de l’entre deux tours

Sarkozy, ou l’énergie du désespoir  Abonné

Publié le 26/04/2012
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Crédit photo : AFP

LES ENQUÊTES d’opinion sont la meilleure et la pire des choses. Elles ont exagéré l’absentéisme, beaucoup moins élevé qu’ils ne l’ont prévu. Elles ont laissé croire à Jean-Luc Mélenchon qu’il serait le « troisième homme », quand ce fut Marine Le Pen. Elles ont même un peu surestimé le score de François Bayrou. Mais elles ont prévu avec précision, le nom des deux finalistes, l’ordre d’arrivée et l’écart qui les séparerait.

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