Dans ces conditions, affirmer que, de toute façon, il n’avait rien à dire parce qu’il est plombé par son bilan, c’est étouffer le débat, ignorer la forte fraction de la population qui le soutient (10,7 millions de téléspectateurs) et condamner l’accusé avant le procès. On ne peut pas à la fois reconnaître la violence des deux crises survenues pendant le quinquennat et lui attribuer la hausse du chômage, le déficit extérieur et l’énormité de la dette.
Sarkozy face au manichéisme
Publié le 17/02/2012
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