Sarkozy face au manichéisme  Abonné

Publié le 17/02/2012
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Crédit photo : AFP

Dans ces conditions, affirmer que, de toute façon, il n’avait rien à dire parce qu’il est plombé par son bilan, c’est étouffer le débat, ignorer la forte fraction de la population qui le soutient (10,7 millions de téléspectateurs) et condamner l’accusé avant le procès. On ne peut pas à la fois reconnaître la violence des deux crises survenues pendant le quinquennat et lui attribuer la hausse du chômage, le déficit extérieur et l’énormité de la dette.

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