Sarkozy : du social à en revendre  Abonné

Publié le 24/02/2012
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Crédit photo : AFP

Les riches n’ont plus de candidat : patrons, cadres supérieurs, détenteurs de l’épargne seront, quoi qu’il arrive, taxés comme ils ne l’ont jamais été. C’est le prix de la crise. Le président sortant a consacré sa première semaine de campagne à séduire les électeurs du Front national en annonçant des mesures sévères sur l’immigration. Voilà maintenant qu’il tente de ramener à lui une fraction de la gauche.

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