Ces conflits appellent deux constats. Le premier et le plus important, c’est qu’un accord social dûment négocié et signé par des organisations syndicales n’a plus force de loi : il peut être contesté, et de quelle manière, par les salariés concernés. Dans le cas de la SNCF, tout était prévu par les partenaires sociaux, y compris la CGT, et par le gouvernement pour qu’une petite grève de deux jours précède la discussion du projet de loi à l’Assemblée nationale. Tout était prévu, y compris les deux amendements proposés par le Froint de gauche et aussitôt adoptés.
Les blocages sociaux
Réformes, je vous hais !
Publié le 23/06/2014
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