Éditorial

Question bêtes

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Publié le 30/04/2020

Même Pablo Servigne, porte-drapeau de la mouvance collapsologue, reconnaissait en début d’épidémie qu’il ne l’avait pas vu venir. Par bien des aspects, la crise que nous subissons apporte pourtant de l’eau au moulin de ceux qui, comme lui, prophétisent la fin du monde actuel : interconnecté, globalisé, dérégulé et dévoreur d’énergie.

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