L’IMPACT SANITAIRE à court et long terme des particules atmosphériques inférieures ou égales à 10 µm (PM10) et à 2,5 µm (PM2,5) est reconnu. « L’état des lieux des concentrations journalières et annuelles en particules atmosphériques pour la période 2000-2009 nécessite une attention sérieuse », souligne le Haut Conseil de la santé publique dans un avis sur les seuils réglementaires de ces polluants. Depuis un décret du 21 octobre 2010, le seuil moyen journalier d’information est passé pour les PM10 de 80 à 50 µg/m3, et de 125 à 80 µg/m3 pour le seuil d’alerte.
Pollution particulaire dans l’air ambiant
Priorité aux risques d’exposition chronique
Publié le 19/04/2012
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