Colloque du Centre Primo Levi

Pour les victimes de torture, restaurer la singularité du patient  Abonné

Publié le 23/11/2015

Face aux victimes de torture – des patients dont le vécu est peuplé de violences, de deuils multiples, d’exil et bien souvent d’exclusion plus que d’accueil – « il est fondamental d’abandonner les réflexes routiniers et de reconsidérer les automatismes de sa pratique »

, explique Agnès Afnaïm, médecin généraliste au Centre Primo Levi. C’est une problématique qui a été discutée lors du dernier colloque organisé par cet organisme associatif parisien, constitué en 1995 afin de pouvoir prodiguer soins et assistance à ces populations en grande souffrance.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte