Face aux victimes de torture – des patients dont le vécu est peuplé de violences, de deuils multiples, d’exil et bien souvent d’exclusion plus que d’accueil – « il est fondamental d’abandonner les réflexes routiniers et de reconsidérer les automatismes de sa pratique »
, explique Agnès Afnaïm, médecin généraliste au Centre Primo Levi. C’est une problématique qui a été discutée lors du dernier colloque organisé par cet organisme associatif parisien, constitué en 1995 afin de pouvoir prodiguer soins et assistance à ces populations en grande souffrance.
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes