LE PARADOXE est simple : 80 % des Français souhaitent vieillir le plus longtemps chez eux. Mais l’aide à domicile est exsangue, en proie à des déficits récurrents depuis 2008. Aux faiblesses structurelles liées aux modalités de tarification, variables selon les territoires et insuffisantes pour le coût de revient des services, s’est ajoutée la crise économique, entraînant une baisse des subventions publiques. Si rien est fait, les pouvoirs politiques ne pourront pas garantir aux citoyens leur libre choix dans la prise en charge.
Rapport parlementaire sur les services d’aide à domicile
Plaidoyer en faveur de l’harmonisation
Publié le 13/01/2012
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