Après la crise sociale

Pas de gagnants

Publié le 03/11/2010

M. SARKOZY n’a jamais compté sur l’électorat de gauche pour emporter une élection. Les forts à bras qui, à Marseille, à Fos ou à Donges, annoncent au pouvoir des lendemains qui déchantent sont surprenants : même avant la réforme, auraient-ils voté pour la droite ? À noter que, désormais, dans les manifestations, on ne chante plus l’Internationale, mais la Marseillaise. Pourtant le Front national lui aussi la chante.

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