M. SARKOZY n’a jamais compté sur l’électorat de gauche pour emporter une élection. Les forts à bras qui, à Marseille, à Fos ou à Donges, annoncent au pouvoir des lendemains qui déchantent sont surprenants : même avant la réforme, auraient-ils voté pour la droite ? À noter que, désormais, dans les manifestations, on ne chante plus l’Internationale, mais la Marseillaise. Pourtant le Front national lui aussi la chante.
Après la crise sociale
Pas de gagnants
Publié le 03/11/2010
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