L'exposition hormonale, notamment les taux d'œstrogènes, pourrait avoir un rôle dans le développement de la maladie de Parkinson chez les femmes, suggère une étude publiée dans « Brain », par une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université Paris-Saclay, de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, en lien avec l’Institut Gustave Roussy.
Parkinson chez les femmes : les œstrogènes protecteurs, mais un lien complexe avec l'exposition hormonale
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Publié le 23/01/2023
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Crédit photo : Garo/Phanie
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