Paludisme : pourquoi la bithérapie de première intention est déconseillée aux patients de retour d'Asie du Sud-Est

Par
Publié le 25/07/2019

Crédit photo : Phanie

L'expansion d'une lignée parasitaires très résistante aux antipaludéens en Asie du Sud-Est met en échec la dernière bithérapie utilisée en première intention, la combinaison dihydroartemisinine/pipéraquine (DHA/PPQ). Une situation qui requiert en urgence le développement d'autres thérapeutiques, alertent des chercheurs dans deux articles publiés dans « The Lancet Infectious disease ». 

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 16€/mois

(résiliable à tout moment)