ÉDITORIAL

Omerta  Abonné

Publié le 20/11/2012

Le débat autour du nombre de victimes du Mediator a pris une drôle de tournure. Ceux qui pensent pour des raisons scientifiques qu’il y a beaucoup moins de morts qu’initialement allégué par une presse en mal de sensations se taisent ou ne parlent que « off »…

Ainsi telle épidémiologiste célèbre a refusé de s’exprimer, faisant état de menaces physiques… Que se passe-t-il ? N’avons-nous pas tous intérêts à ce que le nombre de victimes soit aussi réduit que possible ?

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