Près d’un médecin britannique sur cinq (18,7 %) a eu connaissance d’une mauvaise pratique de l’un de ses confrères dans les trois ans précédant une enquête réalisée aux États-Unis et en Grande-Bretagne*. Parmi eux, 73 % ont tiré la sonnette d’alarme mais un sur quatre n’a rien fait. Et parmi ceux qui n’ont pas bougé, 34 % l’expliquent par la peur de représailles, 26 % par la certitude que quelqu’un d’autre s’occupait du problème et 14 % par la conviction qu’il ne se passerait rien.
L’HISTOIRE DU JOUR
Mauvaises pratiques
Publié le 09/03/2011
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