Maurice Berger : réhabiliter une « autorité saine »

Publié le 29/09/2011

TOUS LES ACTES violents des mineurs ne doivent pas être considérés de la même manière, estime Maurice Berger. Le pédopsychiatre fait la différence entre deux sortes de violence, « au strict minimum ». L’incivilité, d’une part, quelle que soit sa gravité, « mais dans laquelle il n’y a pas d’atteinte aux personnes ». « Brûler une école ou une voiture est la manière de s’amuser de ces jeunes : ils ne savent pas jouer en faisant semblant, car leurs parents n’ont jamais joué avec eux dans leur jeune âge.

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