LE CHEF DE L’ÉTAT estime que « la crise de la zone euro est derrière nous » mais que « nous sommes loin d’en avoir tiré toutes les conséquences. Ce qui nous menace, ce n’est plus la défiance des marchés mais celle des peuples ». Le renforcement de la monnaie unique qui, en six mois, est passée de 1,20 dollar à 1,36 n’est, pas plus aujourd’hui qu’autrefois, la vraie raison de la stagnation économique.
L’Europe en quête de croissance
L’euro n’est pas le problème
Publié le 07/02/2013
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