IL Y A À PEINE vingt ans, le sujet était complètement tabou. « Pendant trop longtemps, nous, professionnels de santé, avons considéré l’excision et l’infibulation comme des pratiques coutumières qu’il importait de respecter », se souviennent Henri-Jean Philippe, président de GSF, et Francis Puech, à la tête du CNGOF. Les choses changent lentement. « Aujourd’hui, ces situations restent fort méconnues », déplore Richard Matis, gynécologue-obstétricien du groupe hospitalier de l’Institut catholique de Lille, et vice-président de GSF.
Mutilations sexuelles féminines
Les praticiens doivent être davantage sensibilisés
Publié le 04/02/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes