Excès de campagne

Les nerfs à vif

Publié le 06/03/2012

NE VOUS Y TROMPEZ PAS : personne ne perd vraiment son sang-froid. Tous les candidats, en revanche, tentent de diaboliser l’adversaire et jouent le rôle de la victime, notamment dans le cas de M. Sarkozy et dans celui de Mme Le Pen. Jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’au 16 mars, date de dépôt des candidatures, elle s’est présentée comme l’outsider qui dit une vérité tellement cruelle pour les autres qu’ils auraient organisé un complot contre elle.

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